“Il
y a ce poème de l’auteur français Charles
Baudelaire, dans ses “Fleurs du Mal”, intitulé
Une charogne, qui m’a particulièrement
frappé. Il commence ainsi :
“Rappelez-vous l’objet que nous vîmes,
mon âme,
Ce beau matin d’été si doux :
Au détour d’un sentier une charogne infâme…”
Même traduit en anglais, il garde un rythme et un
flux distincts. Imagé, simple mais profond, il me
parlait intimement ; il possédait clairement
une dimension immense et pouvait chuchoter à l’oreille
de chacun. Il fut inoubliable une fois entendu, puis lu.
V.I.T.R.I.O.L., d’Anne de Gandt, m’a fait le
même effet.”
—
Red Haircrow, auteur du blog Flying
with Red Haircrow
* * *
“Mes
cordes sensibles ont été tendues et tirées
jusqu’à ce que je me décide à
regarder au fond de mon âme. L’auteur l’a
frappée avec ses paroles intenses. Superbement écrit,
poétique et, parfois angoissant. Mme de Gandt est
vraiment un écrivain fantastique qui sait créer
un sentiment de romantisme, même si elle donne à
lire une histoire étrangement inquiétante.
A la fin je me sentais profondément emplie par “…l’espace
d’une promesse finalement tenue.” Je suis impatiente
de lire plus de traductions anglaises de ses écrits.
—
June Ahern, auteur de The Skye in June